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Cette plante, très caractéristique des garrigues du Midi, est utilisée par l'homme depuis des siècles, autant en cuisine qu'en médecine
populaire.
Aujourd'hui le romarin est avant tout l'allié des chefs à toque blanche. On l'utilise abondamment pour parfumer les plats de viande grillée et
rôtie, notamment ceux d'agneau, ainsi que le poisson. Il donne une saveur incomparable à l'huile d'olive et au vinaigre.
Sa croissance rapide l'amène à une taille de près de deux mètres ce qui en fait un bel ornement du jardin. A la floraison, le romarin, se couvre
de fleurs blanches, parfois roses, et même, bleues. On plantera ce buisson à l'angle d'une bordure ou d'un massif, car rien n'est plus facile que de le tailler
en lui donnant la forme de son choix.
Une herbe contre la peste
Le romarin est connu depuis très longtemps, puisqu'on en fait motion depuis l'Antiquité. Une jolie histoire affirme que la Vierge Marie, pendant
la fuite en Egypte, s'était cachée derrière un romarin dont les fleurs, qui étaient blanches, devinrent bleues comme son manteau.
Aujourd'hui, on utilise le romarin pour soigner coqueluche, asthme, vomissements nerveux, états de faiblesse. C'est, d'une façon générale, un
stimulant et un antispasmodique.
La décoction s'emploie en compresse chaudes sur les entorses et en bains pour les rhumatisants.
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